Un nouveau variant génétique de tumeurs non identifiées à ce jour vient d'être mis en évidence par les équipes Inserm du Pr Jean-Yves Blay et de Christophe Caux à Lyon1, de Franck Tirode et d’Olivier Delattre à Paris2.

Leurs résultats permettent de mieux diagnostiquer ces tumeurs de type sarcome grâce à un biomarqueur validé et ont fait l’objet d’une publication dans la revue Nature Genetics le 7 septembre.

Le communiqué de presse du Centre Léon Bérard explique en détail cette étude (pdf téléchargeable en cliquant)


Au travers de cette étude publiée dans la revue de référence Nature Genetics, des tumeurs malignes suspectées d’appartenir au groupe des sarcomes mais jusque-là demeurées inclassables, ont enfin pu être caractérisées.

Les investigations, menées conjointement par les chercheurs du Centre de recherche en cancérologie de Lyon (Inserm/CNRS/Université Lyon 1/Centre Léon Bérard) et les chercheurs de l’Institut Curie, ont permis de mettre en évidence une altération du gène SMARCA4, à l’origine de tumeurs touchant les voies respiratoires et progressant rapidement, le plus souvent chez des hommes jeunes et fumeurs.

Une étude publiée dans la revue Nature Genetics : cliquez sur l'image pour lire (en anglais)


Une étude qui s’inscrit dans une conception de l’oncologie tournée vers les thérapies ciblées et qui permettra de mieux comprendre les sarcomes, ces tumeurs rares qui touchent environ 3500 personnes par an.

Schéma explicatif

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